Dossier  FIORENZA MENINI 

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Fiorenza Menini/ Pourquoi je n'aime pas Francis Bacon photo©Hervé Veronese

 

 

BIO : Fiorenza Menini développe le lien entre image et récit, photographies et textes, mémoire, écriture, et lectures performatives, une œuvre contemporaine, où se croisent des performances réalisées en France, Belgique, Portugal, USA, et Corée, qu’une pièce pour la scène Nationale du Théâtre de Gennevilliers, des films vidéos, montrés dans plusieurs festivals et sur Arte. Sa pratique de l’écritures, du dessin, d'installations, films, performances, et workshops, sont étudiés par des universités, des articles édités dans la presse, des colloques internationaux, et ateliers d’écritures contemporaines. (Suite ...)

 

 

LECTURES PEFORMATIVES

LECTURE PERFORMATIVE "Pourquoi je n'aime pas Francis Bacon”
Le 10 octobre 2019 au Centre George Pompidou,
au 6e étage du Centre Pompidou, au plus près de l’exposition Bacon en toutes lettres. Cette proximité met naturellement en exergue les liens qui se tissent entre les arts plastiques et la littérature, au sein de l’œuvre de Bacon évidemment, mais également dans le travail des invitées de cette soirée littéraire que sont Fiorenza Menini, Agnès Vannouvong et Nathalie Léger.

Cette rencontre est animée par Jean-Max Colard, chef du service de La Parole du Centre Pompidou.

Avec le soutien de la Francis Bacon MB Art Foundation, Monaco
 

Lien lecture performative et table ronde :

https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/media/Gt6ZMMP

 

Extrait : Quand les murs s’écraseront sur le cadre

Quand les lignes ne seront que des lames de rasoir

Quand la déchirure deviendra défiguration

Quand de l’âme il ne restera que la croyance de l’âme

Alors le destin sordide des hommes

Se retournera, piégé par sa propre aspiration,  et écrasera les couleurs sur la platitude de leurs souffrances

 

Où as-tu laissé tes lacets Francis ?

Où as-tu laissé ta veste Francis ?

 

Lien de la lecture perfomativer "Pourquoi je n'aime pas Francis Bacon” Centre George Pompidou 2019

https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/media/Gt6ZMMP

 

PERFORMANCE/ FEMINISME/ Community based art

"Unlocked Women” Une invitation de Fiorenza Menini/ Lecture performative et partipative.

 

Une lecture performative et participative sur les femmes (inclusive) et l'œuvre post confinement. La force de ces parcours de vie, hissés par le désir puissant de créer, et tous les refus, embûches, violences, invisibilisations, pertes financières, aux quelles les femmes artistes font face.

 

Le titre vient d’une série de chapitres écrits durant le confinement et sa fin et partagés en ligne sous le titre de “Locked” et “Unlocked”, j’y abordais les thème qui nous concerne toutes et tous, artistiques, sociaux, poétiques, et la situation des femmes, leurs professions, leurs parcours, mis en lumière durant ces dernières semaines.

Ces femmes multiples et surprenantes invitées à témoigner, sont des infirmières, artistes plasticiennes, Lgbt+, autrices, photographes, poétesses, compositrices. Elles témoignent de leurs rapports à l’œuvre, à la création. 

Le 10 juillet 2020, à 19h30, au 109 Pôle des cultures contemporaines, (salle de L’Entrepont), Nice.

 

LIENS: Performance: https://www.youtube.com/watch?v=fWgVLtci_18

Documentaire TV: https://www.youtube.com/watch?v=AXop98lm1Dw

Une œuvre-texte, écrite en lien avec les pièces exposées, une lecture performative pour le Mamac. Sur une invitation de Lélia Mori et Helene Guénin, pour les journées du patrimoine, Pour l’exposition rétrospective “ Le Diable au corps, quand l’Op Art électrise le cinéma”. J’ai proposé un texte poétique, cinétique, et féministe, en relation avec les œuvres exposées, les dialogues des films, le mouvement cinétique des œuvres.  “La Femme Tic-tac, la Femme Tac-tic”, une mise en perspective poétique de l’image de la femme mais aussi de mon expérience de femme artiste. Septembre 2019

Extrait : Elle est un  motif

Elle est motivée

Elle est placardée

Elle est affichée

 

En papier, en tissus, en métal

La voici, la nouvelle Dédale !

 

La voici qui danse

Comme une luminescence dans tous les sens

Et je me dis : Oh là là ! Oh là là ! Cette fille là !

Elle n’est pas piquée des vers !

Elle est Op Op là !

Elle est Trans- Elle est transcendantale !

Cette fille là !

 

Métallurgique. Sidérique. Popoïste. Papiste

Elle grille le tungstène comme un folène

 

Regarde, regarde !

 

Extrait : Paco Rabanne et la robe Armure, un centurion, à demi nu, qui ne pourrait se battre et encore moins s’asseoir !

Il brille il brille le désir, enfermé dans sa cage.

On coupe le tissu, le corps de la femme est-il coupable ?

 

La mode défend elle la femme, ou corsette-t-il cet autre corps, est-elle le fantasme du pan masculin, le corps projeté,  transformable, le corps modulable, la toile, la page blanche pour génie d’un autre.

Le démiurge, celui qui a la parole, qui tient les ciseaux, la camera, l’appareil photo.

Extrait : C’est un motif,

Mais qu’est-ce qui la motive ?

Ici elle se fige, là elle attend

Elle est épinglée

En épingle

Montée, et démontée

Coupée et assemblée

Autrement, en mieux ?

 

Elle ne sait pas ce qu’elle est

Elle se prête au jeu,

Elle est apprêtée, À prêter

C’est bien le regardeur qui la fait

 

La voilà qui demande ; tu me vois ?

Regarde-moi, dis moi ; qui je suis ?

Regarde moi, dis moi ce que tu vois, et je serais à toi !

 

PHOTOGRAPHIES/ ÉCRITURE/ PERFORMANCE

“Histoires de Piscines” est un assemblages de textes, de petites histoires,  visuelles, dans une esthétique cinématographique, qui ont un point commun ; une piscine. Les textes poético-autobiographiques, se combinent avec mes photos de piscines, de corps de femmes plongeant dans une piscine. Réalisées à Nice, pour le projet et dans mes photographies précedentes.

Une lecture mise en scène, avec une projection de photographies misent en mouvement, sur 2 panneaux de 5 métres sur 4. L’ensemble qui vise l'esthétique, la photographie, et les textes associés, accessible à tous.

 

Photo de la lecture : Fréderic Pasquini/ Image projetée Fiorenza Menini/ 2019

 

Extrait: Je savais que je parlerais d’illusion, de fuite, de choc, d’éclats narratifs, autant que de surfaces, bleutées, aqueuses, en miroir, et qu’il fallait accepter ces failles, ces glissements d’histoires, de mémoires flottantes dans différentes piscines et ramassées ici-et-là, à l’épuisette.

Bien sûr il n’y a pas d’histoire, comme il n’y a pas de photo, juste un petit élan des orteils sur la pierre chaude.

 

La fuite étant impossible il ne me reste que la profondeur. Le plongeon dans l’instant.

Extrait : Les hommes s’étalent dans leurs tristes destins, dans leurs tristes chairs offertes. Ils se sentent privilégiés, la piscine est là, et attirés par la lumière, voici l’éclat d’un autre monde, celui où ils seront bercés, rendus à eux-mêmes, aimés sans rancune, déployés dans leur dimension mythique.

 

Pour n’être plus qu’une âme sans entrain, mais vaillamment brulée par le soleil.

 

Entends-tu le splash ? La surface est rompue, enfin le soulagement.

Extrait : Le charme des heures oubliées, des jours perdus, des années confuses.

Qu’il est long d’attendre quand rien ne se passe!

 

 

Des rouleaux d’herbes mortes glissent doucement sur le fond.

Le soleil se cache, la piscine s’éteint.

Un vent froid plisse la surface de l’eau.

La pierre blanche est maintenant grise, les mégots s’envolent et roulent un peu plus loin, vers les buissons secs. Des longues et fines feuilles mortes et brunes se détachent avec le vent, elles atterrissent sur la surface de l’eau où elles reposent, et s’accumulent le long des murets en crépi.

 

Sous le passage des nuages, Le rêve bleu incandescent s’est éteint. 

 

 

FILMS/ POÉSIES

FILM : Les Attractions Contraires / 13 mns/ 2018

“Les Attractions Contraires” est un film vidéo de 13 mn sur le désir, la passion, le corps, la sexualité, la fragilité, l’éphémère. Une narration de l’intime sous une forme poétique et des images détournées.
La voix off met à nue cette fragilité du récit de l’intime, un élan émotionnel qui vient s’opposer, avec des images découpées, retravaillées et détournées de leurs contextes (images issues de sites pornographiques). Comme si les corps d’échappaient constamment, même dans leur représentation. La notion de double apparaît dans la voix off, comme dans les images, ainsi que ces mains, ses doigts qui s’accrochent aux corps. Le film parle de la perte, de la séparation, de la mort, de ce corps et de l’attachement qui lui, persiste, de cette condition humaine. (Réalisation, photo, montage, écriture Fiorenza Floraline Menini) 

 

" Les Attractions Contraires”

Dans un carnet intime il y’ avait ce texte que j’ai écrit pour le corps qui s’était arraché du mien. Entre Eros et Thanatos, nous ne sommes que le récit de notre peau qui se déchire encore et encore, et dans l’espace alors ouvert, les mots refont corps. Je suis allée chercher mes images et mon corps-du texte, sur les sites pornographiques. Il me fallait des coquilles, des surfaces frottées, mortes, surtout pas d’âmes, surtout pas nos corps. J’assume d’avoir gardé en contrepoids le lyrisme du texte. Seule notre propre poétique de l’intime soulage ici cette traversée. 

Lien Film (int -18 ans) :

https://youtu.be/aPupfYGT9RY

“Dans l’intime de l’écrit, Il y’a parfois des histoire qui nous crochète le cœur.
L’amour nous demande de nous lancer, de nous jeter dans les flots, de ne pas réfléchir de sauter et pourquoi pas de sauver une vie, l’amour parfois ça peut­‐être aussi cela, sauver une vie. Parfois c’est notre vie qui est mise en danger dans ce lien d’attachement. Et dans cette étrange danse, se trouve le cœur de la passion, on ne choisi pas ces histoires‐là, elles nous ont comme kidnappées, la passion est un détournement des sentiments, au mieux on en sort vivante, vivant. Au centre de toute attraction, il y’a deux pôles qui s’attirent et se repoussent, comme aussi le fantasme et la réalité, l’amour et le danger, l’éternel et l’éphémère de nos vie” “Je voulais aussi parler de la perte, de la perte de l'autre, et des corps sous condition, ceux dont la survie n'est pas garantie, comment faire avec le désir ?” Commentaire F.M 

 

 

Extrait : 

“J’ai dit
Je n’écrirais pas sur l’amour
Car, je ne le connais pas
Car, il m’a traversé, sans jamais rester
Car, je l’ai poursuivi, là, où il n’y était pas” 

 

FILMS/ PHOTOGRAPHIES/ ÉCRITURES

“Les Paysages Atomiques” ou “Atomic Landscapes” est un film vidéo, de 13 minutes, 2017,  à partir d’un récit fait d'extraits de carnets de voyages, et d’une série de photographies. La série photographiques Les Paysages Atomiques s’étalent sur plusieurs années, sont-elles vraiment des photos? Ou des visions, vues et photographiées. Elles existent le temps d’un dixième de seconde. Un récit à partir d’extrait de carnets de voyages, et de notes, de recherches, de dessins, qui parle de la création, de la photographie, du voyage, la quête. Surtout sur le regard du photographe, autant intérieur qu'extérieur et comment la photographie change ce regard. Le médium devient apprentissage, et révélation. La quête traverse le regardeur vers une perception poétique. 

 

Lien Film:

https://www.youtube.com/watch?v=RYkur7gakc4

Image film

Avec le poème  “Ma chère soeur” et une interview sur la résistance poétique et fémniste, sont dans l'ouvrage "Le Nouveau Feminisme; combats et rêves dans l'ère post-Weinstein" de Barbara Polla édité chez Odile Jacob. En'ouverture de chapitre "Poésie feministe, resistance poétique",  avec Maggie Nelson écrivaine et grande figure de la littérature et poésie américaine contemporaine engagée. Un grand merci à Barbara Polla et les éditions Odile Jacob. 

ÉCRITURE PERFORMATIVE/ FÉMINISME

Lecture Performative “Ma chère soeur”, poème / 2017 sur la sororité, le lien des femmes au-delà des conditions et des croyances.

Ma première lecture poétique et performative en 2017 “Ma chère soeur” (dans "Le Nouveau Féminisme; combats et rêves dans l'ère post-Weinstein" de Barbara Polla édité chez Odile Jacob)  a porté sur la sororité, sur le lien des femmes au-delà des conditions et des croyances. Pour cette lecture, j’avais le corps peint au henné par une artiste (que j'ai invité à lire en duo) car je voulais que mon corps soit aussi à lire, c’était aussi un hommage à Zora, la jeune fille tunisienne  de 14 ans, qui m’a élevée, et qui à 16 ans a été mariée de force, sans qu’elle ou moi le sachions, et qui a disparu pour toujours. 

Workshops/ Ateliers de Recherches Images, Performances, Langages.

 

LA FORME

Colloque/ Performativité de la forme : Texte, image, performance avec l’artiste trans-forme Fiorenza Floraline Menini Centre Prospéro. Langage, image, connaissance Université Saint Louis - Bruxelles Claire Lozier est maîtresse de conférence en littérature française et cinéma à l’Université de Leeds. Elle est actuellement chercheuse invitée (mission Scientifique FNRS) au Centre Prospéro. Elle s’intéresse aux pratiques littéraires contemporaines et au rapport texte image. Elle propose de faire dialoguer le travail de Fiorenza Menini avec la littérature contemporaine.

 

Lien écoute avec extraits en images des oeuvres citées:

https://www.youtube.com/watch?v=MpfLY_-RYAg&list=PLcdjT_65CQm0rF4edYIugDz4ip4ng69vw&index=7&t=34s

Une belle expérience, qui va se prolonger en recherche, nous l’espérons, pour ce séminaire de haute volée! Grâce la brillante Claire Lozier et un grand merci à l'illustre Centre Prospero et l'Université Saint Louis à Bruxelles. 

 

Panorama de la littérature actuelle et de ses mutations actuelles dans son tournant esthético-éthique/ Fiction remédiatrice/ Gefen/ Rancière/ Viart/ La réparation de nos conditions/ Sauver les vivants/ Olivier Cadiot/ François Bon /Annie Ernaux/ Pascal Quignard/ Les Cabanes de Marielle Macé/ La Maison de la poésie à Paris/Les formes de vie et les co-constructions/ L’artiste polymorphe/ Photographies/ Transformation et mutation/ Langage et posture/ Mise en scène du corps/ La récupération de son propre langage, récupération de l’espace/ Être une lampe, vivre dans un frigo/ Résistance poétique/ La fiction réparatrice/ L’éthique n’a pas chassé l’esthétique /Les films/ Jean Louis Déotte, Benjamin, Lyotard, Laurence Manesse Cesarini/ Le sublime anomique/Les performances/ New York, Séoul/ Qu’est-ce que c’est qu’une performance et comment ça fonctionne ?/ L’histoire de la performance en art/ Le corps du danseur, le corps du performeur/ Le spectacle/ Pièce performative, “Sans Titre ; un homme sans conviction”, Théâtre de Gennevilliers/ Raimond Hogue et d’autres/Lectures performatives de l’artiste/ Le texte, le corps du texte/ Performance, performativité, atelier d’écriture performatif/ Je crée alors tout un nouveau dispositif pour aborder ces atelier d’écritures et de corps  que je nomme cwbm Creative Writing Body Mouvement/ L’usage qu’elle y fait de la performance/ Emilie Notéris / Queer/“Gender, Sex and Cinema” Université de Leeds/ Gender and Me : How i write it, Workshops/Film Université de Birmingham/ Nous reconnaître affectivement en autrui/ Les ateliers à Nice/ La fiction transitive / Le kintsugi, qui signifie « jointure en or »/ Peggy Phelan/ Chantal Pontbriand/ RoseLee Goldberg/ L’action de l’artiste/ Par rapport aux œuvres d’art/ Art contemporain/ Il faut se casser la gueule pour s’enrichir/ Affirmer par les formes/

 

Merci à Claire Lozier, au Centre Prospero pour son accueil avec Isabelle Host et Laurent Van Eynde, ainsi que tous les présents, et leurs questions

 

Le GENRE

Gender and I : How I write it !

Worshops  Creative writing/ CWBM University of Leeds 2018

LE CORPS/ L'INTIME

ARTISTE INVITÉE/COLLOQUE “IMAGINING THE BODY”/ UNIVERSITÉ DE BIRMINGHAM/  janvier 2018

Présentation du film "Opposite Attractions” et des nouveaux ateliers d'écritures contemporaines/ les états du corps.

 

ATELIERS D'ÉCRITURES CONTEMPORAINES/ FÉMINISME/ Voix de Femmes/ Voix de mères

Ateliers d'écriture et de mouvement en créche 2017 /2018/

ATELIERS D'ÉCRITURES CONTEMPORAINES/ Creative Writing and Body Movement/ CWBM Séssion expérimentale 2018/ 

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