PHOTOGRAPHIES sélection

NOUVELLES PHOTOS/ PORTRAIT/ JONATHAN GEMS/ JAN 2018 London

Acteur et scénariste de 1984 (Michael Radford), de Mars Attacks (Tim Burton)

 

Kissing série start 2016 Nouvelles photos/ Janv 2018

Nouvelle photo/ Je n'aime pas David Hamilton/ Retirage Dec 2017

"La robe rose"/ Photographie / 80x110 cm / 2016/2017

En cours

Voix de femmes/ De l'Amour et autres petit tracas/ Photo Fev 2018

"Les photos du 14"/ 2016/ Attentat de Nice

“ARCHIVAGE/ DESARCHIVAGE”/ Attentat de NY 2001-2016

 

"Les passagers de Nice"/ Série/ Start in 2015

Nice brought me back to the center of life; joy. Joy. tranquility - a piece and abundance of energy. Profond peace.

“Easy Speakers ou Amplificateurs de son"/ Série de photographies sur papier/ 120x80/ start in 2014

"The sound experience which I prefere to all others

is the experience of silence" says John Cage.

"Oh! Shut up!" says Allen Ginsberg.

 

Histoires de Piscines

Livret 90 pages photos et textes

 

"Histoires de Piscines" /Série de photographies couleurs et noir et blanc, avec textes / Livret: 90 pages, 30 photos) 2013

 

“Road Writing” / Série photographique avec textes/ 2013, Californie.

Livret (texte et images) 90 pages.

 

C’est un assemblage d’un rouleau photographique, en vis à vis de phrases écrites en voyage, sur différents supports (papiers, emballages, tickets de caisse, journaux, photos), et récoltées,  ici une ligne droite en voiture dans le nord de la Californie, durant 48 heures.

 

Le déroulée d’une histoire, entre éclatement d’images perçues par le(a) conducteur(rice), et écrits sporadiques.

 

« Laisser une chance intime à la brillance du vide, propulsé par la simple ligne d’une trajectoire, de la nuit, des fins d’histoires, née la possible écriture du survivant »

 

« De la vitesse, au ralentissement, à l’arrêt, le véhicule sort de la route et s’immobilise dans le paysage » (extrait du carnet Road Writing)

 

 

"Two fingers/ Deux doigts (11/09/2011)” /NY

 

Pour la date anniversaire du 9/11 ; voici une œuvre "in situ" réalisée lors de mon exposition au Centre de la Photographie à Berlin. 

 

"On m'a offert une invitation pour la commémoration du souvenir,   un moment de deuil avec les familles des victimes. Comme j'étais sur place, j’ai proposé au C/O de Berlin, de réaliser une image pour cette horrible date, d'un événement où j'avais pris part.

En descendant à pied vers Battery Parc, je trouve une carte postale où les tours du WTC sont encore représentées ! Alors levant les yeux vers le ciel gris, de ce 9 septembre 2011, la carte postale à la main, je replace les tours dans les espaces vides, entre les immeubles; puis dans un geste de ma main, je remplis ce vide par mes deux doigts. Elle sera envoyée à l'heure dite au Centre de la Photographie à Berlin.

 

 

“Untitled/Détitrée NY 2001-2011”, photographie, 70x107, collection FRACLR

 

« Le monde vacille, et moi avec »

 

Extrait du carnet "Sans titre", 2001/ NY, notes et dessins avant et après la chute des tours.

 

Collection Frac LR

 

"Empire"/Photographie 40x50 cm/ 2012

Collection Frac, collections privées

 

 

"El sueño (de la muerte)"/ Photographie 40x50 cm/ 2012

Collection Frac LR, collection privée

 

 

"Vision"/ 40x50 cm/Série photographique/ 2001-2011/ Rome

 

"Il était là, mon ami, il regardait par la fenêtre le soleil levant, au lendemain du drame, nous avions fait tout ce chemin, pour rien.

Mais j'ai gardé ce regard à travers d'une vitre, avec cette lumière de fin du monde ... Ou d'espoir pour un nouveau jour"

 

Photographie/ 80x110 cm/ 2002/ Collection privée

 

 

“L’Expérience”/ Série photographique avec texte/ 2011/ Californie

 

-     À quel moment cela s’est produit ?

Avant que je revienne à moi … J'ai entendu ensuite les témoignages, mais cela

n’y ressemblait pas …

 

-     Vous voulez dire que cela ressemblerait plutôt à un souvenir ?

Non, je ne crois pas, c’était réel … Je ne m’en souviens pas seulement. Car j'étais cette expérience !

 

-     Qu’est-ce qui ne vous a pas étonné ?

Je respirais, je palpitais, mais étrangement, j’étais aussi ce que je respirais. Je n’avais pas d’yeux, de bouche, de jambes ou de bras, mais je voyais, je pensais, je me déplaçais … J’étais ... Sans “être” !

 

-     Pensez vous que les événements  récents ont pu provoquer cela ?

Quels événements ?

 

-     L’expérience  de ces traumatismes, le choc !

Non, non …

 

 

“Bird/ Hommage à Hitchcock”/ 2012, Californie

 

Vient avec “La valise d’Hitchcock”; valise qui contient les reste de l’imaginaire d’Hitchcock.

 

Au Nord de la Californie, j’ai retrouvé grâce à mon amie Juliana, la petite Eglise filmée par Hitchcock, dans son film "Les Oiseaux", ("The birds"). Un artiste très apprécié dans la région, Ansel Adams, s’était exercé au jeu de photographier l’Eglise en question. Une reproduction de cette magnifique photo était épinglée sur le mur du café du coin, la surprenante petite église  devenait une présence comme celle d’un cactus, ou d’un rocher qu’il photographiait si bien. Alors pourquoi ne pas me prêter au jeu à mon tour ? Je voulais garder l’étrangeté d’Hitchcock, en utilisant mon corps, comme une ombre, une femme brune au cheveux libre cette fois, dans la courbe et dans un  l’élan vers le ciel, j'ai eu l'inspiration par un geste des mains, de dessiner la trajectoire de l’oiseau. Celui-ci s’évade du sommet de la tête de cet étrange personnage !

 

Collection Frac LR

 

 

“Atomic’s landscapes/Les paysages atomiques”/ Série photographique/ De 1992 à Aujourd’hui/ Numéro 4/107x80/2002/ Mexique

La série des “Atomic Landscapes” ou “Paysages Atomiques”, a été photographiée sans trucages, la série a débuté en 1992, et elle ne contient que 11 photographies à ce jour !

« L’illusion nous prévient que rien n’existe mais que tout est possible » 

Extrait Carnet du Nouveau-Mexique.

Collection Frac LR

 

PROJET: " Les californiens: Entre quête spirituelle et la guerre des étoiles"/ 2011

 

Photographie/Couleur 1/ 2011

 

"North California is not about emptiness, is about colouring your mind, everything will come from the Inside, and evolve outside" 

 

Extrait Carnet Californien 2011

 

 

Photographie/Les Californiens: Entre quête spirituelle et la guerre des étoiles"/Jim's Ranch/2011

 

Vieillir et mourir?

 "Je ne vieilli pas je me transforme"

Il n’y a pas d’âge pour mourir, il n’y a pas d’âge pour commencer à vivre. L’image linéaire d’une vie humaine, ne correspond en rien avec notre expérience du temps psychologique. Ces femmes, qui ont ôté la mort comme peur et rétrécissement de leur capacité à vivre, s’ouvre sur une donnée intemporelle, leur corps change, alors, il durcit comme le bois, et repousse les maladies. 

 

Extrait du Carnet Californien 2011

 

 

“Corridor"/ Série de photographies et séquences vidéos/ 2003/NY

 

Une des 3 séquences vidéo de "Corridor" a été présentée au Musée d’art contemporain de Santa Monica, Los Angeles, sélectionnée pour l’exposition « Dark Places », avec des artistes comme Wim Wenders, Sophie Calle, Matthew Barney, et bien d’autres,

“Corridor“ et le travail de Fiorenza Menini est aussi cité dans l’article de Holly Willis « Living in scary times : The ribirth of Horror » sur la jeune génération de l’image de l’horreur.

“Les séquences de CORRIDOR ont été tournées dans le couloir d’une résidence sécurisée aux USA, filmé sans autorisation."

 

"L'image sans figure"/ Série photographique/2003

 

"Ses cheveux ont la même taille devant son visage que derrière, finalement, je dirais qu'elle est aveugle. Etendue et inutile. Fragile et transparente! L'image en somme!" 

 

 

PROJET/“Following Jane”/ Série photographiques/Textes/ Dessins/Interviews/2004/Floride

 

"Dans la semaine qui a suivi mon exposition à New York, je suis partie suivre le cyclone géant "Jeanne" qui dévastait la Floride! C'est cette alliance entre le "Nom" et le "phénomène" qui m'ont lancé, je trouvais là l'apprentissage de l'origine du mythe et de l'histoire. Le destin et la lutte pour le sens!"

 

"Following Jeanne"/ Photographie 40x60 cm/2004/Floride

... Sur les traces de la cyclone Jeanne.

 

 

“What is perfect life ?”/ Série de 30 portraits photographiques et textes (réponses manuscrites)/ 2000, Californie

Tous ces jeunes gens ont expérimenté un point de rupture dans leur vie, qui les a poussé à rompre les liens avec un lieu, un pays, une famille et ils sont devenus des voyageurs pour un temps ou pour toujours. Je me suis intéressée  à ceux qui ne voulaient pas rentrer chez eux, ils ne faisaient plus confiance en leur environnement passé comme origine de leur identité, et étaient en quête d’une nouvelle image, de ce qu’ils aimeraient être. Venant d’un peu partout dans le monde, en quête d’images, ils cherchent tous quelque chose entre l’artifice et la réalité »

Ma question à chacun est:

« What’s perfect life for you ?

 

Sélectionée pour "The Benefit Gala for Human Right and Amnesty International", Chealsea Muséum, Ny/ Portraits individuels en collection privée.

 

 

PROJET/INTERN FACTOR

Les facteurs Internes/Photographies par couples/120x85 cm/ installation avec chaise en fer, et néons jaunes/ 1998/ Londres

"Je leur arrivais en moyenne à hauteur de poitrine et elles venaient pour la plupart des banlieues de Londres, où, avec un tel physique, elles avaient dû chacune à leur manière avoir affaire avec les conditionnements mentaux des uns et les restrictions des autres. Autant entrer dans la brèche et en faire une expérience, alors j’ai proposé un temps de photographie, une pause, pour poser cette fois un lien au plus simple, un toucher conscient, entre elles. Elles ont été surprises. Malgré leur promiscuité, les liens sur le terrain et dans la vie, elles ne s’étaient jamais tenues par la main, ni posé un bras sur l’épaule plus d’une minute, ou sur la jambe. J’ai pris le temps, que le geste se fasse et se répande, se tisse, jusqu’à ce qu’une des filles ferme les yeux, et respire. C’était un beau moment, une chose nouvelle, lumineuse, je voyais cette beauté prise qui s’échappait de ces visages, postures, mains, et regards internes et externes, dans le sens de ce qui était là" Extrait de l'article "Performance Vs Performance" pour la revue "Volaille"

 

 

"Before and After"/Photographies 50x75 cm/ 1998/Londres

 

"Avant et après quoi? Combien de temps? Quel évènement? Quel choc? Il doit bien y avoir une marque, non? Une empreinte? Quelque chose qui nous confirme que cela a bien eu lieu! Et même s'il s'agissait de secondes? Dans ce creux de temps, que sommes-nous?"

 

 

"La jeune fille qui lisait des romans d'amours"/ 2 photographies différentes/ années x/France

 

J’ai commencé la performance très tôt, presque sans savoir qu’il s’agissait de performance. Car il s’agissait avant tout d’un besoin psychique, qui me mettait “en danger”, tout en détruisant et reconstruisant ma fragile construction interne. Beaucoup de ces performances n’ont pas été documentées, car elles apparaissaient de façons vitales et spontanées. L’enjeu était alors  d’une importance capitale et déterminante pour ma vie, car l'acte même engendrait un changement radical sur ma vie, et la présence d’un public était secondaire. Ici je viens de m'extirper de la vase d’une piscine vidée, pleine de têtards et autres bestioles, et je lis un roman ! Les enjeux psychiques de cette image sont de ceux qui sont inexplicables, mais qui sont un coup de force pour me sortir  de là où on m’avait mise dès ma naissance! C'est bien plus tard que j'ai pensé au conte de Cendrillon, de la cendre à la lumière!”

 

 

PROJET/"Searching in the desert"/Photographie/1996

 

"J'avais fait ce rêve, il y avait ce désert et au loin un volcan, à droite la mer, très bleue.
Cette image restait persistante au matin. Cette persistance m'a fait imaginer la chose suivante, ou je décidais que cette image était le fruit de mon inconscient et certainement le symbole de quelque chose, une image mentale produite par mes neurones nocturnes, ou bien je prenais une perspective beaucoup plus risquée et je décidais que ce paysage existait, tout simplement et que mon cerveau m'en fournissait une image précise et que j'allais trouver le lieu exact et y aller!" Extrait de Carnet

"La jeune fille est dans le désert, elle est en nuisette, c'est une radio qu'elle tient à la main, elle cherche un signal, une onde, un message. Oui on pourrait croire qu'elle dort, mais non c'est une vraie photo, mais c'est vrai que ça vient d'une image mentale, en fait j'avais fait un rêve, j'ai cherché à localiser géographiquement le lieu le plus probable, j'ai voulu me donner une chance de croisement entre une image rêvée et des données concrètes, un croisement de signaux en somme... " Extrait du Livret pour l'exposition " La ballade Infernale" 2012

 

 

"I play my own music"/Portrait intime/Année X

 

The End of the Road Movie/ Photographies (2 versions) 50x75 cm/ 2000/ Tijuana/ Collections privées

 

"Qui est allé à Tijuana, sait que tout les “Road Movies” finissent ici ! Très tôt le matin, je suis sortie de la chambre d’hôtel, où plusieurs personnes dormaient par terre. Tout était sale et triste et au loin la ville disparaissait dans le gris du matin, derrière une pub pour l’alcool. Seule la piscine avait encore un éclat étrange. Et là j’ai vu ce qu’il me fallait faire ! Comme je ne pouvais sauter de la rambarde dans la piscine et que je n’avais pas de pied photo (à propos je n’en ai jamais eu, je suis la pro des piles d’objets, des pièces et bouts de papiers pour caler un appareil !), j’ai demandé à l’homme de service de me tenir la camera ; le balayeur taciturne, qui ne parlait pas un mot d’anglais, je pensais qu’il me prendrait pour une folle dingue, mais il a très bien compris mes recommandations, et l’esprit de la photo ;  attendre que mon corps flotte dans l’eau ! Gracias !"

 

Collections privées

 

“La jeune fille au masque”/ Portraits intimes série, 1998, Londres

 

La maison était à Londres, mais loin en banlieue, le seul café était celui de la station service, le seul restau, la formule petit déjeuner, d'une grande surface. L’argent venait à manquer régulièrement, et pour dissuader les braqueurs, les deux hommes avec qui je partageais la maison, avaient mis un fusil en évidence sur la fenêtre arrière du coté du terrain vague! Un soir, durant une projection de film de zombies, ils parlèrent en riant, qu'il ne restait plus qu'à braquer la superette, ou la station service ...  Ce matin là, je pris la décision de partir avant de voir ce qui pourrait se passer, mais avant, j'ai fait cette photo, avec ce masque qui se trouvait là.

 

 

“How Al Pacino kills me !”/ Photographie 50x75 cms/ 1998 Londres

 

Cette photographie et la série des “Roofs”, ont été certainement les plus “aimés” pendant ma période dans la galerie Yvon Lambert ! How Al Pacino, regroupe parfaitement mon terrain de jeu entre photographie, action de corps en situation et contexte! C’est une photographie que j'aime beaucoup, et qui a été faite le matin même où j’ai tout découvert, l’angle de vue et la perspective visuelle existante, entre le poster et la baignoire de cette salle de bain. Après il m’a fallu tenter le coup entre le minuteur (vraiment trop court en temps!) de mon vieil appareil photo et ma course- plongeon de mon corps dans la baignoire, et ma technique pour que le tout imite l’impact de balle ! Bien sûr j’ai bu la tasse, et quelques bleus !

Collection Yvon lambert, collections privées

 

 

"David Cronemberg is not my friend !" 1998, Londres

 

J’ai grandi, artistiquement, avec les films de série B, la Vhs, les grosses télés, le montage manuel, on ne consommait pas encore des séries, mais on regardait des films, et ce que je voyais me marquait visuellement et physiquement ! Beaucoup de mes photographies, sont aussi des clins d’œil amicaux, aux images qui m’ont marqué. Le “Vidéodrome” de Cronemberg en avait marqué plus d’un ! Et oui, se faire aspirer et digérer par un téléviseur était encore possible ! Les images n’étaient pas encore nos « amis pour la vie » mais une zone d’observation, de risque entre nos fictions et notre réalité. Ici à nouveau une photo faite in situ attrapant le contexte au vol, et m’insérant dans ce jeu.

 

 

Série de 5 photographies/Dead Angle"/"Protect me from what i desire !"/ Protege moi de ce que je désire !

Série 5 photographique, 50x70 cms /1998/Londres

 

Le premier titre de ces photos ou portraits intimes, était "protect me from what i want", Mais ...  Le titre était déjà pris! Elle s'est alors appellée "Protect me from what i desire", “Dead Angle”, l’angle mort, qui lui est restée. Peut-être à cause de l'angle du mur, du lit, mais surtout du casque pour parer aux accidents. Le corps semble aussi être pris entre rêve et corps sorti de la route apres un accident. L'angle mort, c'est aussi le point aveugle, là où on a a une mauvaise visibilité, où il est difficile de regarder sans une contorsion de tout le corps. Il faut alors se retourner, regarder en arrière, le coin derrière la tête, qu’on ne peut voir au retro! Cette définition est la plus proche, et pour éviter l’accident, mieux vaut avoir un casque !  Car nos désirs qui nous projettent parfois hors champs.

Cette serie se trouve dans la Collection du Frac LR

 

 

The Hand !/ Photographie/ 1998/ Scotland

 

C’est à New York à partir de 1994, grâce à Kim’s vidéo (le must de l’emprunt vhs !) que je me suis intéressée aux films de série B, aux films étranges, aux films différents, mais aussi au comédies musicales, aux classiques, etc, mais aussi à leurs histoires. La main qui se déplace toute seule pour commettre des méfaits, sorte d’inconscient séparée du corps et qui agit en mal, est un élément iconoclaste des films d’horreur ! Le dernier en date est peut-être celui d’Oliver Stone, “The Hand”. Mais j’ai été marquée par le premier “The beast with five fingers” de Robert Florey en 1946. Car il semblerait que ce soit la première fois que l’on utilise de « véritables effets spéciaux ». 

 

 

“The Little little Marmaid/ La Petite petite Sirène”/ Photographie, 50x75 cm/ Collection privée

 

Ce n’est pas la peine de dévoiler la référence cinématographique !

Je détestais les nouveaux Disney, où les héroïnes ressemblaient de plus en plus à des starlettes américaines débiles ! Toute l’horreur et le tragique des contes d’Andersen ou des frères Grimm, disparaissaient dans une version «pub pour céréales».

Ici l'incarnation d'une version plus trash et plus triste, d’une "Petite petite Sirène" (déjà trop grande !) dans une salle d’eau, sans eau, et sans échappatoires !

Une sirène hors de l’eau, mais pour qui ou quoi ?

 

 

“Light Standard”/ Série de photographies/ 1994/ NY

« Les américains ont cette drôle de façon de mettre une lampe sur la télévision, ça ne rime à rien, à moins que la tv soit considérée comme une source de lumière avant tout ? Moi, je peux être une lampe, une veste, une ombre, un tapis » Extrait des cahiers new-yorkais

 

"Roof"/ Série de photographies/ 50x75 cm/ 1994/NY

 

Collections privées

 

“Missis Freeze and the Frozen values”/ Série de photographies 50x70 cm/ 1994/ NY

 

Fausse héroïne glacée, prisonnière du petit monde américain, aux valeurs superficielles, réduit ici, aux dimensions d'un frigo!

 

« Je me mis à ouvrir les placards, trouver les vêtements que l’on n’avait achetés mais jamais oser les mettre, le costume d’halloween Je faisais connaissance avec ce double, que je me suis mise à incarner, pour que nous existions ensemble. J’ai pris des milliers de photos, fais des milliers de dessins, ce n’était que le reflet de ces fictions que j’inscrivais dans le temps comme ma propre histoire » Extraits des Carnets New-Yorkais.

 

 

 

“Up”/ Série photographique/ 1994/ Ny

 

Ma première série New-Yorkaise! J’y retrouve la poussée de l'extrême, le corps en risque, la suspension entre ciel et terre, le vol, l'élan sauvage. L’échelle est le reste d' un échafaudage qui soutenait probablement les anciens réservoirs d’eau sur les toits de New-York ! Le vent était puissant ce jour-là !

 

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